Rue Bas Maréchal Leclerc Saint-Denis (974)

La Ville de Saint-Denis a bénéficié d’un premier PRU sur le quartier Camélias dont la transformation se termine. Elle est éligible au NPNRU pour la zone Nord Est Littoral / PRUNEL (11 000 habitants, 40% de moins de 25 ans, 30% de chômeurs, 73% d’occupants de logements sociaux), quartier étendu pour lequel elle souhaite approfondir sa stratégie et compléter les premières études réalisées dans le cadre du protocole de préfiguration.

 

Proche du centre-ville, cet ensemble, composé de 3 quartiers (Le Bas du Maréchal Leclerc, Vauban et Butor) connectés les uns aux autres mais de formes urbaines très différentes, est situé dans un environnement en mutation : rénovation de la gare routière, construction du centre commercial Espace Océan (18 000 m²) portée par une SEM et ICADE, livraison de la Cité des Arts fin 2015.

 

Au sein de ce vaste territoire, la rue du Maréchal Leclerc a une tradition commerciale forte qui a tendance à se paupériser. Elle est composée de grosses unités commerciales mais également de petits commerces communautaires, souvent unipersonnels (taux de création important mais taux d’échec élevé). Il existe des dents creuses sur le bas de la rue qui pourraient permettre des opérations de remembrement propices à l’installation d’activités plus qualitatives.

 

Par ailleurs, la rue du Maréchal Leclerc développe une offre en immobilier tertiaire pour laquelle la stratégie de commercialisation, le potentiel de développement, les caractéristiques des locaux existants doivent être mieux appréhendés.

 

Sous maîtrise d’ouvrage Epareca, le programme d’études suivant vient d’être lancé :

 

  • Une étude en immobilier d’entreprises afin de vérifier les capacités de la rue du Maréchal Leclerc à accueillir/renforcer une offre pour des activités tertiaires ou artisanales.

 

  • Une étude commerciale pour définir la programmation commerciale envisageable et la définition des conditions de redynamisation de l’offre dans le contexte de proximité du projet Espace Océan et du centre-ville. Cette étude serait complétée par une enquête « en ligne » qui permettrait de mieux toucher les usagers de ce secteur de la ville et de mesurer l’attractivité des différents espaces commerciaux existants.

 

Dans un second temps, une expertise immobilière sur les immeubles et commerces pouvant être appelés à muter dans le cadre du projet urbain en cours de définition pourrait être nécessaire pour estimer les coûts de maîtrise foncière, mais également pour confirmer la stratégie d’action à mettre en œuvre.